Souvenirs de Normandie...
Cette collection, porte-clés terre et mer", a été créée et réalisée de façon artisanale, ici, en Normandie, par moi-même dans mon atelier. Cherchant le réalisme avec méticulosité, afin de reproduire au mieux, en étain coulé et travaillé, coquillages et crustacés... (Notez que les porte-clés d'une seule pièce ([bulots, crabes], sont plus solides et tiennent bien mieux la marée !)
Moule entrouverte.
Moule entrouverte.
Porte-clés en alliage d'étain sans plomb (étain 95 % antimoine 3 % et zinc 2 %, poids 39 g longueur 42 mm).
L'attache de ce porte-clés se dévisse facilement, on obtient alors un bel objet de collection, à poser sur un meuble, ou à ranger dans une vitrine.
Huitre en deux parties.
Huitre en deux parties.
Porte-clés en alliage d'étain sans plomb (étain 95 % antimoine 3 % et zinc 2 %, poids 26 g, longueur 40 mm).
L'attache de ce porte-clés se dévisse facilement, on obtient alors un bel objet de collection, à poser sur un meuble, ou à ranger dans une vitrine.
Huitre fermée.
Huitre fermée.
Porte-clés en alliage d'étain sans plomb (étain 95 % antimoine 3 % et zinc 2 %, poids 36 g longueur 41 mm).
L'attache de ce porte-clés se dévisse facilement, on obtient alors un bel objet de collection, à poser sur un meuble, ou à ranger dans une vitrine.
Huitre entrouverte
Huitre entrouverte
Porte-clés en alliage d'étain sans plomb (étain 95 % antimoine 3 % et zinc 2 %, poids 26 g, longueur 40 mm).
L'attache de ce porte-clés se dévisse facilement, on obtient alors un bel objet de collection, à poser sur un meuble ou à ranger dans une vitrine.
Porte-clés en alliage d'étain sans plomb (étain 95 % antimoine 3 % et zinc 2 %, poids 26 g longueur 42 mm).
L'attache de ce porte-clés se dévisse facilement, on obtient alors un bel objet de collection, à poser sur un meuble, ou à ranger dans une vitrine.
Amande de mer fermée.
Amande de mer fermée.
Porte-clés en alliage d'étain sans plomb (étain 95 % antimoine 3 % et zinc 2 %, poids 31 g longueur 35 mm).
L'attache de ce porte-clés se dévisse facilement, on obtient alors un bel objet de collection, à poser sur un meuble, ou à ranger dans une vitrine.
Quelques produits sélectionnés restent encore à terminer, comme l'amande de mer entrouverte ou les bigorneaux, et demeurent à l'état de prototypes. Rassurez-vous, ils seront bientôt sur mon étale !... La suite logique envisagée est une collection de porte-clés sur le terroir normand, on va voir...
Et maintenant, bien moins marrant, un hommage à tous ces morts trop jeunes, presque encore des ados, sacrifiés par la folie des hommes... J'ai réalisé ces stèles en leur mémoire, pour que personne n'oublie que cette terre, si douce à vivre, fut ensanglantée, déchirée, mise à nu. le fracas des armes, les cris y résonnent encore...
Ces stèles sont réalisées sans parti pris, juste comme un fait de mémoire sur la condition humaine, et aussi parce que ces évènements historiques, se sont déroulées en Normandie. Ceci dit, toutes deux possèdent une base en plâtre de synthèse, dit plâtre céramique, un casque, un fusil et un socle en alliage d'étain, les ajouts du devant et des côtés sont en résine polyuréthane. L'Allemande pèse 426 g et mesure 192 mm, l'Américaine pèse 440g et mesure 198 mm. Leur socle est identique : 42 mm x 42 mm. La peinture qui les rend si réalistes est de la peinture pour maquettes.
Changeons du tout au tout !
Passons faire un tour du côté numérique ? à télécharger chez soi, A 4 ou A3 !
Voir aussi les autres formats...
Pour terminer la soirée : 3 petits livres et puis s'en vont... comme du numérique, d'un claquement de doigts ? Détrompez-vous, ils sont très importants pour moi, pareils à un lourd fardeau que je traine depuis de longues années, sans être capable de m'en débarrasser, ils sont là, fortement présents, mes bébés nés de ne pas avoir été...
L'envie d'écrire, de raconter des histoires, m'est venue sur le tard comme une évidence, par le biais, très fort, du besoin de communiquer. Vous avez déjà compris qu'à l'école de la rue où la lutte pour la survie est le seul leitmotiv, la seule loi, que la littérature appartient à un monde situé à des années lumières, hors des frontières du concevable, pour celles, ceux, qui n'ont que les caniveaux pour espérer ne serait-ce que d'y planter une simple pâquerette ! Écrire ce livre (et ses deux petits frères), a été un véritable challenge, une torture, et pourtant aussi une joie incommensurable !
Résumé :
Ce livre raconte, en première partie, quelques jours de la vie d’Henry, un jeune garçon de dix ans, dépressif, persuadé d'être mal aimé au sein de sa famille et n'ayant pas d'amis : en cause, ses traits disgracieux, lui valant une existence morose et sans intérêt, faite de moqueries.
Alors, il fugue et se réfugie dans la "forêt des arbres morts", un endroit dévasté, par une guerre sans nom. Fasciné par ce lieu maudit, ravagé, mutilé, où des hommes hors d'eux-mêmes, rendus fous furieux, se sont entre-tués pour la gloire, il se complaît à rêver de sacrifices ultimes, ce qui le fascine, autant par l'idée de la mort, que celle d'un héroïsme vain. Ou d'autres ne voient, confrontés à ce paysage saccagé, que mort et désolation, lui, se complaît à y entrevoir une résurrection d'entre les morts.
Henry y rencontre un petit chien noir et blanc abandonné avec lequel se noue une amitié morbide, mais profonde, qui malgré tout pense-t-il, les sauvera...
La deuxième partie nous fait découvrir Henry, trois ans plus tard ; son cheminement intérieur, toujours partagé entre la paranoïa et le raisonnable ; de sa lente descente vers la folie, il n’en ressent encore que les prémices, du précipice sans fin béant devant lui, il n'en a que l'intuition.
Le rêve du cloporte
Le rêve du cloporte
Résumé :
Robert Mallone, voyou parisien sans envergure, se fait arrêter lors d'un casse minable. Multirécidiviste, surtout connu pour trafics et magouilles, il est condamné à 18 mois fermes et se retrouve incarcéré à la prison de Fresnes.
Il s'imagine être un dur, un vrai mec. Il a de faux amis qu'il rince, entretient les liens à coup de tchatche, et une seule véritable amie, sa sœur.
En cellule se tisse entre lui et un jeune codétenu (Dominique), une relation ambiguë dont, ne parvenant pas à s'en libérer, il tombe sous le charme de ce garçon. Deviendrait-il pédé lui, le mec ?
LA RUE !
LA RUE !
Résumé :
La délinquance dans les banlieues et quartiers pauvres du Paname des années 70 : le vol,
les exactions et autres actes gratuits, comme exutoires à l’ennui…
Jo, le narrateur, raconte avec le cœur, en une poignée de pages, le parcours de jeunes
désaxés ne pouvant échapper à leur destin : l’enfermement ! Toujours un fil à la patte et, le
retour inéluctable, à cette maudite case prison !